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| BOUGOUNI |
| La
région birrimienne de Bougouni renferme trois districts aurifères. |
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District
aurifère de YANFOLILA |
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Ce district, très célèbre pour les activités
d'orpaillage qui s'y déroulent renferme :
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le gisement de Kalana, qui
fut la 1ère mine moderne exploitée au Mali de 1984
à 1991 avec environ 193472 tonnes d'or extraite , date
à laquelle des problèmes techniques et économiques
amenèrent sa fermeture. Le gisement a été
repris de 1995 à 1999 par le groupement ASHANTI GOLDFIELDS-JCI
Ltd qui y mène des travaux d'extension et de réhabilitation.
Malheureusement ce groupement n'a pas honoré ses engagements
. Un nouvel appel d'offre restreint a été lancé
pour un nouvel acquéreur.
-
le gisement de Kodiéran
est à un stade très avancé de développement
par SODINAF.
- De
nombreux indices et anomalies dont certains sont sous permis de
recherche, comme Kolenda,
Solomanina, traoréla,
Gouinso, Foulaboula,
Sokoroko, Nénédiana,
etc.
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District
aurifère de Kangaba |
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L'or
détritique est exploité dans cette région par
les orpailleurs depuis des siècles. Les placers les plus importants
sont ceux situés le long de la rivière Tomono,
Salamalé, Diabani, Kokoyon, etc. Ces nombreux indices
et anomalies qui sont à un niveau de connaissance assez élevé
constituent des cibles privilégiées pour les investisseurs. |
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District
de la BAGOE |
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Mines
Ici
les gites primaires sont soit stratiformes liés à
des formations volcano sédimentaires, soit filonniens.
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On
y trouve :Le gisement de Syama,
en exploitation depuis 1990 par SOMISY, société
anonyme regroupant trois partenaires RANDGOLD, l'Etat malien,
la Société Financière Internationale
avec une production prévisionnelle de 2 tonnes/an.
- La mine de Morila, actuellement en production avec 150T d'or, avec la société Sud Africaine
RANDGOLD.
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Gisement
et Indices
- L'indice
de Misséni.
- De
nombreuses autres anomalies à Nampala,
Darabougou etc.
Il
existe également des placers aurifères dont le plus
célèbre est celui de Kékoro dont la zone fait
l'objet d'un inventaire minier et d'une cartographie géologique
par le projet de Kékoro financé par le JAPON.
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